Qui pilote le Grand Site de France Montségur ?
Préserver ce territoire demande une action collective et cohérente, portée à la bonne échelle. La Communauté de Communes du Pays d’Olmes (CCPO) réunit acteurs locaux, gestionnaires d’espaces naturels protégés et services de l’État pour préserver les paysages, la biodiversité et accompagner les initiatives déjà engagées.
Un projet construit collectivement
Dès la phase de diagnostic, la démarche a été pensée de manière ouverte et participative. Un large éventail d’acteurs a été associé au projet : élus, habitants, associations, professionnels du tourisme, gestionnaires de milieux naturels… Cette dynamique collaborative est au cœur de la gouvernance et se traduit concrètement dans la mise en œuvre du plan d’actions.
La Communauté de Communes assure la coordination et le suivi du plan d’actions. Pour cela, elle s’appuie sur une équipe interne qui s’est progressivement renforcée depuis 2016, réunissant des compétences complémentaires en gestion de projet, environnement, tourisme, communication, économie et urbanisme.
Des partenariats concrets
pour aller plus loin
Sur certaines thématiques qui demandent une expertise particulière, la collectivité fait le choix de s’appuyer sur ses partenaires plutôt que de tout centraliser. Des conventions de coopération ont ainsi été signées avec différents acteurs du territoire :
- L’Office de Tourisme des Pyrénées Cathares prend en charge une partie de la communication ;
- le Pays d’art et d’histoire des Pyrénées Cathares pilote les projets pédagogiques ;
- L’ANA-CEN Ariège assure une partie de l’animation du site Natura 2000 ;
- La Chambre d’Agriculture et l’ANA-CEN Ariège travaillent ensemble à l’élaboration de la Charte Forestière de Territoire.
Cette logique de mutualisation permet d’agir plus efficacement, en mobilisant les bonnes compétences au bon endroit.
© Aurélien SerresUn rayonnement qui dépasse les frontières du Grand Site
En Pays d’Olmes, l’influence du Grand Site de France dépasse son périmètre officiel. Les valeurs qu’il porte bénéficient à l’ensemble du territoire grâce à des outils de planification plus larges, comme le Plan Local d’Urbanisme intercommunal (PLUi) ou le Plan de paysage.
Une gouvernance qui a fait ses preuves
Ce modèle d’organisation a su s’adapter et se structurer dans le temps. Réajusté après le rapport d’inspection de 2020, le plan d’actions repose sur des moyens identifiés, des rôles clairement définis et des partenariats durables. Le paysage en reste le fil conducteur.

























